Je voudrais commencer en disant et souhaitant que cette discussion n’ait aucune répercussion dans notre relation d’amitié. Si tu te souviens « I like you » comme en anglais.
Tu me connais depuis déjà un certains temps et chaque fois que tu recevais de nouvelles informations tu as modifiée ton jugement en conséquence et avec toute objectivité. Tout autant pour moi si tu veux savoir.
Je ne peux pas vraiment t’expliquer ce que je fais et le but de tout ceci parce que je suis confus la plupart du temps lorsque je suis sentimental, mais je peux dire plusieurs choses sur moi pour t’aider à me comprendre. Tout d’abord, je ne suis pas subtile et n’essaie plus vraiment de l’être puisque ça ne change rien la plupart du temps. De plus, je suis très timide dans les sujets touchés présentement. Je fais mon possible, certes, mais je suis souvent dépassé par les événements et commet une gaffe, m’entraînant loin derrière...
Venons-en aux faits. Je n’utiliserai pas le mot amour puisque je n’ai toujours pas l’expérience pour l’utiliser à son plein potentiel. Donc, comme toi, j’ai appris à te connaître depuis notre première rencontre la session passé et je ce que je peux dire de toi aujourd’hui sont ces quelques lignes.
Ta féminité est quelque chose de remarquable. Tu es une modèle en la matière et déjà là je suis toujours attirer par ce parfum d’assurance féminine que tu projettes. Ton caractère et ton intelligence font aussi de toi un être exceptionnelle puisque je te vois beaucoup puisé dans tes connaissances et affirme haut et fort lorsque tu n’es pas d’accord. Je ne vois pas l’utilité d’aborder l’aspect physique puisque je te trouve resplendissante et magnifique. Voilà comment je te vois. Ce sont les faits, pures et simples.
Encore une fois, je n’ai aucune idée où cela va déboucher puisque depuis un certains temps je suis le vent et attend d’être spectateur d’un sourire avant d’arrêter mes machines et me concentrer et essayer de comprendre ce que je vis. Je ne sais où cela va me mener bien que mon côté romantique et optimiste me convainque chaque fois que ça pourrait marcher. Que ça va marcher. Qu’il n’y ait aucune raison que cela ne marche pas... mais chaque fois je heurte un mûr. Un mûr, aussi intangible soit-il que l’impact me plonge dans l’amertume, l’inquiétude et la confusion. Je pourrais croire qu’il s’agit de la réalité mais ce fait me bouleverse tellement et sans autre refuge que ma conscience, je ne fais qu’oublier ces moments et j’en viens souvent à les détester pour aucune raison.
Pourtant, je ne suis pas triste pour autant puisque j’ai la vie devant moi, le monde, l’univers et tout ce qu’il regorge de beauté. Cette pensée m’abreuve toujours assez pour que je continue dans mon désert, ma conscience, ma bibliothèque.
Je ne sais pas si ces lignes sont/seront un élément déclencheur et ne sait d’avance comment ton jugement en sera modifier à notre prochaine rencontre, mais je ne demande que deux choses : franchise et amitié... peut-être un grain de ménagement serait agréable.
2 commentaires:
Une fois de plus, Sinfest ;)
je suis sans voix...
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